Ah l’Écosse !! Un beau pays, non ? Les fans d’Outlander ne diront certainement pas le contraire. Une chose est sûre, il y a de belles choses à voir. Mais nous ne sommes pas là pour parler des qualités esthétiques et physiques des Écossais (on laisse le sujet de côté pour une autre fois). Non, nous sommes là pour parler stratégie social media. Celle des équipes digitales de la série Outlander, qui ont trouvé le petit truc en plus pour raconter l’histoire tout en préservant le suspens. Ce petit truc, c’est le cinemagraph.

Quand Outlander fait son cinéma

Le cinemagraph, depuis 2011 déjà, c’est un peu le cousin du GIF animé. Le principe, une partie de votre image reste fixe, tandis qu’un détail (de l’eau qui coule, des ballons qui volent, du vent dans les cheveux) est par contre animé. Et c’est ce contraste entre ce qui est figé et ce qui est en mouvement qui fait toute la magie du cinemagraph.

Autant dire qu’il s’agit certainement du visuel le plus adapté à même de mettre en image l’histoire d’Outlander, puisque les héros sont justement séparés par le temps et vivent (parfois) dans deux époques différentes. Le cinemagraph a ceci de beau qu’il sert aussi à mettre en exergue un détail, une posture. Enfin, il est d’autant plus merveilleux qu’il se prête parfaitement aux réseaux sociaux. Les équipes Outlander en ont usé ces dernières semaines, avant le lancement de la troisième saison, tenant en haleine des fans impatients à coup d’extraits vidéo et de compositions visuelles, dont les cinemagraph en tête.

 

Et nous, les autres, on en fait quoi du Cinemagraph ?

Cette technique visuelle n’est pas seulement présente dans les séries, bien au contraire. Elle s’est également emparée du monde de la beauté, du luxe en particulier, qui voit ainsi une belle façon de sublimer des photos déjà très léchées, en se tenant entre la photo et la vidéo.

Une application, Cinemagraph, est même disponible pour les accros de la marque à la pomme, qui peuvent retrouver sur leur smartphone ou leur ordinateur Mac, le mode d’emploi pour faire soi-même des cinemagraph plus ou moins réussis. Le principe reste le même pour toutes les séquences. Réaliser une vidéo sur trépied ou axe fixe. Sur cette séquence vidéo, l’un des éléments doit être en mouvement. Grâce à l’application, il devient alors possible d’isoler un seul élément en mouvement et de faire un montage entre une photo fixe et une zone en mouvement. Et pour ceux qui ne veulent pas mettre 200 euros par an dans cette vidéo, sachez qu’il est possible d’avoir le même effet avec Photoshop.

Alors ? Outlander, cinemagraph, l’un, l’autre ou les deux, vous en pensez quoi ?

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